Críticas

ffff Plus haute distinction de Télérama

Le jour où il a rencontré le théorbe, Daniel Zapico a su qu’il en ferait son instrument.
Tant pis si ce géant ventru, dont certains spécimens mesurent plus de deux mètres, ne bénéficie pas d’un répertoire aussi large que son cousin le luth. Tant pis si ses basses profondes le destinent plus à se fondre dans un ensemble qu’à sonner indépendamment.
Le musicien espagnol a puisé dans le manuscrit de Jean Étienne Vaudry de Saizenay (1699), compilation de pièces françaises conservée à la bibliothèque de Besançon, la matière de son premier album solo. Des oeuvres du théorbiste Robert de Visée (1650-1732), instructeur de Vaudry de Saizenay, y occupent une place de choix – telle cette impétueuse Pastoralle dont Zapico exalte les accents flamencos. Mais aucune dureté dans sa fougue, nulle mièvrerie dans ses élans de tendresse; sa soif de caractérisation ne cède rien à la justesse. Le musicien excelle aussi dans l’art de la transcription, adaptant aux spécificités de son instrument des compositions initialement destinées au clavecin (Les Barricades mystérieuses, de François Couperin), à la viole de gambe (La Couperin, d’Antoine Forqueray) ou à la voix (Vos mépris chaque jour, de Michel Lambert).
Il renouvelle ainsi l’écoute d’airs baroques fameux, révélant en eux des beautés insoupçonnées comme ce qu’ils doivent à la musique populaire.
Enregistrée et éditée avec beaucoup de soin, cette première parution du tout nouveau label Alborada a tout d’une révélation.

Télérama
François Ekchajzer
| Junio 2021

 

«[…] Ninguna aspereza en su ardor, ninguna cursilería en sus arrebatos de ternura; su sed de caracterización no cede en nada a la precisión. El músico sobresale también en el arte de la transcripción. […] Renueva así la escucha de célebres arias barrocas, revelando en ellas bellezas insospechadas que se deben a la música popular. Grabado y editado con mucho cuidado, este primer lanzamiento del nuevo sello Alborada es toda una revelación.»

The WholeNote – Au monde, Daniel Zapico

Daniel Zapico explains that, as soon as he picked it up, the theorbo was to be his instrument. Such is his dedication to it that he takes manuscripts of compositions for inter alia harpsichord, viola da gamba and guitar and transcribes them for theorbo.

Taking inspiration from the Vaudry de Saizenay manuscript of 1699, Zapico performs pieces from six composers in Au monde. From the start, the theorbo demonstrates capabilities in excess of its younger sister the lute, in the shape of a more resonant, mellow and deeper tone, the instrument being perfectly suited to Zapico’s interpretations. Robert de Visée’s Prélude brings out this very deep and resounding sonority.

Then there are the longer and more demanding compositions. Zapico selects Couperin’s Les Bergeries and de Visée’s Pastoralle to demonstrate his forceful technique. Contrast these with the sensitivity of Monsieur du Buisson’s Plainte sur la mort de Monsieur Lambert (one of the other composers featured on this CD). This piece is complex and makes real demands on Zapico’s technique.

Of course, there is always the Bourée by de Visée for a lighter enjoyment of this CD, which is sufficiently varied to show Zapico’s mastery of an instrument overshadowed by the lute in popularity and ultimately by the harpsichord. Zapico’s love for the theorbo is brought home by the highly complex tablature he works from – printed in copper-coloured ink to grace even further this very sumptuously presented CD.

The WholeNote
Michael Schwartz | Mayo 2021

 

«[...] Inspirándose en el manuscrito de Vaudry de Saizenay de 1699, Zapico transcribe en Au monde piezas de seis diferentes compositores. Desde el principio, la tiorba demuestra capacidades superiores a su hermano menor el laúd, en términos de mayor resonancia, suavidad y profundidad, el instrumento se adapta perfectamente a las interpretaciones de Zapico.»

«[...] Zapico selecciona Les Bergeries de Couperin y la Pastoralle de Visée para demostrar su contundente técnica. Estas contrastan con la sensibilidad de la Plainte sur la mort de Monsieur Lambert de Monsieur du Buisson. Una pieza compleja de gran exigencia en la técnica de Zapico.»

«Diapason d’or» pour Au monde

Du théorbiste Daniel Zapico, continuiste exemplaire, nous étions jusque-là réduits à glaner les rares interventions solo, à l’image du superbe Villan di Spagna de Kapsberger glissé dans « An Englishman’s Ballad » (Flora). Un bonheur n’arrivant jamais seul, son premier récital très attendu porte aussi un nouveau label sur les fonts baptismaux. Direction la France du maître Robert de Visée et des transcriptions réalisées par lui ou dans son entourage. Car le théorbe fait feu de tout bois : dans les sources anciennes, les airs bien connus (à l’époque) côtoient les pièces originales, « Assez de pleurs » tiré du Bellérophon de Lully croise une adaptation des Bergeries du Sixième Ordre de Couperin.

Chaque manuscrit de théorbe apporte son lot de transcriptions, et Daniel Zapico « prolonge et poursuit » ici leur « travail ». Il s’approprie les arrangements existants et les aménage, il en ajoute de nouveaux – La Couperin et le Carillon de Passy de Forqueray, deux airs sur basse obstinée de Lambert… Le résultat envoûte.

« Dès mon premier contact avec le théorbe, j’ai su qu’il serait mon instrument », confie l’interprète. « La profondeur de ses basses et son timbre enveloppant cristallisent le temps d’une manière hypnotique. » Si le charme opère, c’est justement d’abord parce que Zapico exploite ces ressources avec une maîtrise rare. Cela transparaît dans la beauté d’une sonorité captivante, non exempte de verdeur, alliant des attaques énergiques à une rondeur sans affectation. Quelle diversité entre La Couperin (Forqueray) et le Prélude en sol majeur (Visée) ! Et comme les avalanches de notes sont finement détaillées (Chaconne en sol majeur) ! Dans ce timbre même, une personnalité est à l’oeuvre. Elle ne l’est pas moins dans l’approche très libre des pièces : le geste fait sonner, quitte à bousculer un peu la ligne et le rythme (Les Bergeries).

Habile à détendre l’atmosphère (Les Silvains, où chaque ornement est dessiné avec précision), le théorbiste nous subjugue tout à fait quand il narre un drame – fût-ce en douceur, comme dans la Sarabande empruntée au Livre pour la guitare de 1686.

Face à la manière plus méditative d’un Rolf Lislevand (Diapason d’or de l’année 2016 pour « La Mascarade »), Zapico souffle sur les braises de l’intranquilité : sous ses doigts, Ma bergère est tendre et fidèle (Lambert) évolue graduellement de la douleur recueillie vers un bouillonnement quasi oppressant. Du grand art.

Diapason
Loïc Chahine | Abril 2021

Diapason d'or Au monde
CD Recomendado, revista RITMO

El nacimiento de un nuevo sello discográfico en estos tiempos de absoluta crisis del mercado del producto físico audiovisual es, además de una gran alegría, una muy loable y arriesgada apuesta. Si además se hace con el cariño, esmero y calidad que Alborada ha impuesto en su primer registro, no podemos sino agradecer de todo corazón esta nueva aventura que han emprendido los artistas Daniel Zapico y Nino Laisné.
El disco sorprende por su preciosa y trabajada presentación. Su bella caja se abre cuan cofre del tesoro para descubrir un libreto que es además una formidable reproducción de un fragmento del manuscrito de Vaudry de Saizenay, la fuente más importante para el instrumento que impera en el proyecto, la tiorba.
En el ámbito meramente musical, inmediatamente descubrimos que el registro sonoro no desdeña en absoluto del diseño gráfico. Daniel Zapico con su amada tiorba nos ofrece una formidable grabación de preciosas perlas del barroco francés transcritas por el propio intérprete, la mayoría de ellas de partituras ideadas bien para otros instrumentos como el clave, el laúd o la viola da gamba, o para la voz acompañada, práctica habitual en la época. 
La interpretación es absolutamente abrumadora, mostrando un absoluto dominio del instrumento con un cálido, poderoso y homogéneo sonido que le permite desarrollar una expresividad mediterránea que carga de emoción y luminosidad las formidables piezas escogidas, entre las que destacamos especialmente Ma Bergère est tendre et fidelle de Michel Lambert o la preciosa Chaconne de Robert de Visée. Debemos resaltar asimismo la soberbia toma de sonido realizada por Mireille Faure.

RITMO
Simón Andueza | Abril 2021

CD Recomendado Revista RITMO

Au monde en Melómano (5 estrellas)

«[...] A nivel interpretativo, Daniel Zapico sabe explotar los potentes graves de la tiorba (¡lo más sorprendente siempre de este instrumento!), así como las sutilezas de sus notas agudas, en donde es posible apreciar incluso el pulso de los dedos al presionar las cuerdas, mostrando toda su riqueza de armónicos. Destaca la Pastoralle de Robert de Visée, en donde el intérprete, haciendo uso de la técnica de rasgueado, y con gran fuerza interpretativa, nos recuerda del todo a la música española. Les Baricades Mistérieuses, aunque estuvieran compuestas originalmente para clave, funcionan muy bien en la tiorba, ya que están escritas en style luthé (esto significa que Couperin intentó imitar el sonido de un laúd en el clave), buscando todas esas resonancias de las cuerdas al aire de este instrumento de cuerda pulsada. Les Bergeries de Couperin resulta conocida al estar incluida en el famoso Álbum de Ana Magdalena Bach y el encadenamiento de una Bourée de Robert de Visée con la famosa canción popular Une jeune fillette es sencillamente magistral. En definitiva, una excelente interpretación, formato y selección musical.»

Melómano
Àngel Villagrasa Pérez | Marzo 2021

La tiorba di Daniel Zapico

«Va sempre salutata con entusiasmo la nascita di una nuova casa discografica. Benvenuta dunque Alborada, frutto della collaborazione tra l’artista francese Nino Laisné e il musicista spagnolo Daniel Zapico, specialista della tiorba, già fondatore, insieme ai fratelli Aaron e Pablo, del gruppo Forma Antiqva.
Il primo titolo di Alborada vede protagonista, nel suo primo album da solista, proprio Daniel. Il trentottenne asturiano si cimenta con diverse trascrizioni per tiorba di brani di Michel Lambert, Antoine Forqueray, Jean-Baptiste Lully, François Couperin, Robert de Visée e Du Buisson. In ogni pezzo emergono la tecnica impeccabile e il gusto raffinato di Zapico, protagonista anche di un video molto suggestivo che si può vedere su Youtube. Elegante e originale la confezione del cd, che diventa così un oggetto non solo da ascoltare, ma anche da conservare e ammirare.»

«El nacimiento de un nuevo sello discográfico siempre debe ser recibido con entusiasmo. Así que, bienvenida Alborada, fruto de la colaboración entre el artista francés Nino Laisné y el músico español Daniel Zapico, especialista en tiorba y fundador junto a sus hermanos Aaron y Pablo del grupo Forma Antiqva.
El primer título de Alborada presenta a Daniel en su primer álbum en solitario. El asturiano de treinta y siete años se arriesga con varias transcripciones para tiorba de piezas de Michel Lambert, Antoine Forqueray, Jean-Baptiste Lully, François Couperin, Robert de Visée y Du Buisson. En cada pieza emerge la técnica impecable y el gusto refinado de Zapico, también protagonista de un video muy sugerente que se puede ver en Youtube. El empaque del CD es elegante y original, convirtiéndose así en un objeto no solo para escuchar, sino también para ser conservado y admirado.»

Passioni Musica
Roberto Zichittella | Febrero 2021

il Fronimo, rivista di chitarra

«Bellissima incisione dei fratelli Pablo e Daniele Zapico. L’equilibrio tra i due strumenti è talmente perfetto da rendere difficile capire quale dei due esegua la parte principale e quale realizzi il basso continuo: il dialogo dinamico e agogico tra i due strumenti è sempre coeso e senza fratture. Dando ragione all’autore, il risultato è quello di udire una sorta di cembalo, ma con un suono dolce ed estremamente espressivo nelle dinamiche, che racchiude in sé le possibilità del fortepiano».
«La realizzazione dei ritornelli ripropone la giusta libertà di im- provvisazione, di diminuzioni e di inserimento di abbellimenti: tutto questo fa sì che la pagina ripetuta sembri nuova invece di essere una riproposizione testuale».
«Tutto questo disco è, infine, un’operazione culturale di notevole spessore perché implica un approfondimento di conoscenze non solo sull’autore, ma su un periodo musicale, sugli strumenti e il loro uso: un contesto che, in campo liutistico, trent’anni fa era quasi ignoto e ancora oggi è poco diffuso e frequentato».

Il Fronimo
Georgio Ferraris | Enero 2021

Forma Antiqva: Medicina para el alma

«Los integrantes de Forma Antiqva se distinguen, a su vez, por ser excelentes solistas. Daniel hace de la tiorba un apéndice más de su cuerpo. Capaz de acompañar con solvencia a sus hermanos, tiene la particularidad de desarrollar con aplomo pasajes más virtuosos, logrando un sonido doliente en las Españoletas.»

La Nueva España
Jonathan Mallada | Febrero 2021

Scherzo, crítica de Au monde

«Para Daniel Zapico, el manuscrito de Saizenay no es sino el inicio de un viaje, homenaje al arte de la transcripción, por lo que lo mollar del disco son las adaptaciones que él mismo hace de piezas para laúd o guitarra de Visée o sus propias transcripciones de originales para diversas formaciones, todo ello de extrema belleza.

En su nuevo formato todo suena magníficamente. Pensemos en las celebérrimas piezas de Couperin —Les Barricades Misterieuses, Les Bergeries, Les Silvaines—, tan deudoras del style luthé. Pero no solo, ya que los aires de Lambert —con sus bajos de chacona — o el maravilloso lamento de Du Buisson, incluso el poderoso Forqueray, suenan completamente idiomáticos en la tiorba. Y, sin pretender negar la perfección del original, casi me atrevo a afirmar que ganan mucho gracias a la delicadeza y la enorme capacidad expresiva de la cuerda pulsada.

El soberbio resultado es posible gracias a la extraordinaria intervención de Daniel Zapico, como transcriptor y, faltaría más, como intérprete. Obtiene de su instrumento un sonido hermosísimo y logra comunicar la entraña de la música con una elocuencia poco común. Refuerza la delicada melancolía que impregna las piezas, ornamenta de forma exquisita y hace gala de una inagotable capacidad de matización, merced a la cual cada compás tiene su sentido en un todo orgánico.

Un disco bellísimo, con una toma primorosa.»

Scherzo
Javier Sarría Pueyo | Febrero 2021

Daniel Zapico: Theorben-Programm voller Intensität

«Diese Transkriptionen nutzen die Charakteristika der Theorbe, jener vierzehnsaitigen Barockgitarre, die durch ihren tiefen und vollen Klang besticht, voll aus. Zapico, ein anerkannter Forscher und Interpret auf dem Gebiet, fasziniert durch ein Spiel, das das die Klangwirkung nicht unterschätzt. Zapico spielt zwar  hochsensibel, wagt es aber auch, auszubrechen, um die Musik kantiger, schärfer und expressiver zu gestalten.

Zapico liefert 50 Minuten Musik von packender Intensität und innerlicher Kraft. Die immer kantablen, bei aller einladenden Freundlichkeit auch komplexen Stücke werden in ein Licht gerückt, dem man sich weder entziehen kann noch möchte.

Der Klang der Aufnahme ist ebenso prachtvoll.»

Pizzicato
Remy Franck | Enero 2021

 

«These transcriptions take full advantage of the characteristics of the theorbo, the fourteen-string baroque guitar with its deep and full sound which becomes absolutely fascinating and rich with Zapico. While his playing is highly sensitive, he also dares to make the music edgier, sharper and more expressive.

So, Zapico delivers 50 minutes of music of gripping intensity and inner power. The always songful pieces, for all their inviting friendliness, are also complex, and are presented in a light that one neither can nor wants to escape.

The sound of the recording is equally splendid.»

Pizzicato
Remy Franck | Enero 2021

El Culturista / ICON – El País

«¿Y ahora qué? Pues ahora llega un brillante tiorbista asturiano, Daniel Zapico, y, además de rescatar algunas piezas de la época, transcribe otras escritas para instrumentos distintos. Los intérpretes de hoy, además de virtuosos, también son investigadores. Y el resultado es una belleza antigua y moderna a la vez. ¡La portada también! Es que los sellos indies de clásica vienen pisando fuerte. Este se estrena con Au monde. Y promete emociones intensas.»

ICON – El País
Carlos Primo | Enero 2021

Tiorba de Asturias al mundo

«Daniel Zapico eleva la transcripción a arte, las obras de Michel Lambert, Antoine Forqueray, Lully, Couperin, Du Boisson o Robert de Visée en la tiorba resuenan frescas, actuales, resucitadas de los originales para clave, viola de gamba o guitarra pero también desde obras vocales en esta práctica tan necesaria no ya para conocer un repertorio donde Daniel Zapico es toda una autoridad sino en la valentía por afrontar todo tipo de obras con una óptica actual sin perder el respeto histórico a unas partituras que la tiorba desempolva y actualiza.»

La Música en Siana
Pablo Álvarez | Diciembre 2020

Factoría Zapico

«Daniel Zapico sorprende con una nueva propuesta que se sale de los cauces habituales y que busca, sobre todo, caminar por vías nuevas, arriesgadas, fuera de los estándares más confortables que suelen vertebrar las habituales grabaciones que nos encontramos en el ya estrecho mercado de la venta de discos.

[...] Estamos con Daniel Zapico ante un tiorbista excepcional, un músico de primer rango. Una realidad luminosa, plena.»

[...] El músico asturiano se lanza de lleno a transcribir obras de muy diferente procedencia en las que el virtuosismo, el refinamiento y la veta lírica del barroco francés son las notas predominantes.

[...] Se aventura sin miedo y su apuesta resulta, sin la menor duda, ganadora. Necesitamos más músicos así, inconformistas, y en los que la curiosidad venza a lo cómodo. Es difícil optar por una u otra obra, porque el corpus conjunto es lo que da valor a un trabajo imprescindible, bien pensado y ejecutado y, además, con una sensacional hechura en su presentación.»

La Nueva España
Cosme Marina | Diciembre 2020

Les mystérieuses symphonies de Vicente Baset

«Les musiques s’avèrent vivantes et dûment colorées par une multitude de nuances dynamiques, toujours comme improvisées. Dans ce tourbillon de spontanéité, diverses ambiances se reflètent, oscillant entre joie et nostalgie, entre mutinerie et humour… On est subjugué par la subtilité et le raffinement des dialogues se faisant parfois entendre dans les soli, tout comme par le charme et l’élégance de certaines interventions instrumentales, notamment celle du théorbe dans Allegro assay Amoroso, le premier mouvement de la Symphonie n° 6 (plage n° 13 sur le disque)»

ResMusica
Maciej Chiżyński | Noviembre 2020

The Whole Note: The Filippo Dalla Casa Collection

«Full credit to Pablo and Daniel Zapico for playing 17 pieces from Dalla Casa’s manuscript plus an anonymous sinfonia. Their enthusiasm and skill show themselves in the very first Sonata, which has come down to us anonymously.

This CD breaks down misconceptions. First, that the theorbo and archlute died out earlier than they did with the rise of the harpsichord. Secondly, that they were doomed to monotonous continuo parts. This CD proves otherwise.»

The Whole Note
Michael Schwartz | Noviembre 2020

American Music Guide, US

«Please don’t be deterred from getting this because of the weird cover art: two young men (depicted twice each) in ghoulish blue and red lighting. The music is unfamiliar, relaxed, and charming. The tunes and the contrapuntal dialog make easy sense. Both the archlute and theorbo have good bass and clearly-projecting treble. I’ve kept replaying this album when it ends. The pieces come from a manuscript collection by Filippo Dalla Casa (1737-c1811), who was an amateur archlutenist and a professional painter. As the booklet notes say, this is a compilation of music he enjoyed listening to and performing, and the last catalogued source of music for archlute&theobo. Almost everything here is credited to unknown composer, which could be as many as 11 different people. The two pieces with known composers are a three-movement Trio by Lodovico Fontanelli (c1682- 1748) and a three-movement Concerto by Giuseppi Vaccari (dates unknown). All of these pieces are played as duos for both players, except that Daniel Zapico plays two solos, and his twin brother Pablo plays one. Most of the pieces really are solos, but these performers have elaborated them with their own arrangements. These two excellent musicians are from Asturias, where the government gave them a grant to support this recording. Some of their ensembles include their older brother, the conductor and harpsichordist Aaron Zapico.»

American Music Guide, US
Bradley Lehman |
Agosto 2020

Reseña discográfica: «The Filippo Dalla Casa Collection»

«Mientras Pablo interpreta el pentagrama de arriba en el archilaúd, su hermano Daniel ejecuta el pentagrama de abajo no solo leyendo el bajo, sino realizándolo como Bajo Continuo. Como producto de esto, la textura sonora es riquísima y sorprendente, consiguiendo colores y armonías que son una delicia para quien escucha. De esta manera se puede conseguir la rica textura armónica del clave, sin limitaciones técnicas.»
«Este CD es excelente. Virtuoso, musical, fluido y muy bien interpretado, con la calidad a la que nos tienen acostumbrados en sus trabajos anteriores. En mi humilde opinión, los hermanos Zapico le dan vida y le hacen justicia a la música del manuscrito de Dalla Casa. Música casi desconocida para los laudistas modernos y para los melómanos, que sin duda merece una difusión de la que lamentablemente carece hoy en día. Es realmente una delicia para escuchar. Muy recomendable.»

AALGA
Isidoro Roitman | Agosto 2020

Opus Klassiek CD-recensie ‘The Filippo Dalla Casa Collection’

«De beide broers Zapico, Pablo en Daniel, gaan met dit album feitelijk terug naar dat verre verleden, toen het nog zeer gebruikelijk was om in familieverband met elkaar te musiceren. Daarmee hebben ze niet alleen Filippo Dalla Casa postuum grote eer bewezen, maar bieden ze ook de muziekliefhebber van vandaag een riant uitzicht op muziek die op grond van haar bijzondere kwaliteiten zeker aan deze herontdekking toe is en al helemaal in superieure uitvoeringen zoals deze. U wacht dus een ware ontdekkingstocht dankzij dit belangwekkend album dat zowel brede belangstelling als waardering verdient. De opname is eveneens een meesterwerkje: beide musici staan echt bij u in de kamer.»

Opus Klassiek
Aart van der Wal | Julio 2020

Melómano de Oro

«El último trabajo de los hermanos Zapico destaca por su originalidad.»

«Los dos instrumentos que en esta grabación aparecen, archilaúd y tiorba, logran una textura de lujo en cuanto a tímbrica y posibilidades técnicas que permite ir incluso más allá del clave.»

«Esta grabación tiene un doble interés puesto que la colección ha tenido una vida oculta hasta tiempos recientes, en los que ha salido a la luz. Pronto estará disponible en formato digital.
Tanto Pablo como Daniel son excelentes músicos. Llevan toda una vida tocando juntos, lo que aporta una compenetración especial que puede apreciarse tanto en la interpretación como en un sonido característico y único.»

Melómano
Enrique Pastor Morales | Junio 2020

El arte de la música en familia

«Una grabación impecable de una música tan inédita como fabulosa por parte de los hermanos Zapico.
En el s. XVIII la práctica de compartir en familia la música era común, los intérpretes han querido encontrar un analogía, desde luego la han encontrado. El resultado una selección de música exquisita, refinada, con un ligero aroma al clasicismo incipiente, de una calidad más que notable; lo cual hace que tenga más valor dicha recuperación, pues de poco serviría grabar una música por el hecho de ser inédita. Aunque en este aspecto hay que añadir que no es la primera vez que se intenta redescubrir y llevar al disco las piezas de la colección del pintor. Este trabajo es un homenaje al laúd, instrumento que poco después desaparecería pero que nos regala páginas tan bellas como la presente.»

Docenotas
Pedro Pablo Cámara | Mayo 2020

Revista Ritmo

«Deliciosa grabación de Pablo y Daniel Zapico al archilaúd y a la tiorba, reivindicando la figura de Filipo Dalla Casa, músico aficionado del archilaúd, quien recogió en un manuscrito fechado en 1760 sus piezas favoritas para tañerlas él mismo. Gracias a esta fuente, la más tardía del archilaúd en decadencia en esa época, han sobrevivido unas preciosas composiciones ideales para pasar una placentera velada hogareña.

Con una toma de sonido excepcional, los dos hermanos nos deleitan con sonatas, arias, tríos o sinfonías de una belleza melódica y armónica que hacen de este CD una pequeña joya. Podemos destacar la Sinfonía è solo di arciliuto, anónima, de estilo vivaldiano (primera grabación mundial) en donde los dos intérpretes logran una conjunción perfecta de tempo, expresión y articulación, como si de un solo instrumento de tecla se tratase, así el archilaúd sería la mano izquierda y la tiorba, la izquierda.

El Concerto à mandolino, è basso del arcileuto, atribuido a Giuseppe Vaccari, resulta espectacular, dado el tratamiento que hace Daniel Zapico en la elaboración del bajo continuo, a la vez que Pablo Zapico consigue un fantástico fraseo en sus melodías y arpegiados. Hay que alabar durante todo el registro, además de la absoluta complicidad entre ambos hermanos, la profundidad de los poderosos graves de Daniel Zapico en la tiorba, así como el bellísimo sonido que Pablo Zapico consigue en el registro medio del archilaúd. Háganse con un ejemplar.»

Ritmo
Simón Andueza | Mayo 2020

Le Jouer de Luth

«À l’écoute, la plupart des pièces se présentent sous la forme d’un dessus mélodique ou en arpèges joué à l’archiluth, accompagné d’un continuo au théorbe en accords, arpèges et campanelas, assurant parfois une basse très concertante. Le langage est brillant, contrasté, chantant, plein de marches harmoniques et de modulations surprenantes… Le Concerto (de Giusepe Vaccari ?) était prévu pour mandoline et archiluth, mais cette version pour archiluth et théorbe marche très bien, et offre peut-être plus d’ampleur et de résonnance, surtout pour le mouvement central.

De très bons moments : les surprises harmoniques de l’Allegro anonyme en fa majeur, le tendre et nuancé Aria del Martelli de Tommaso Martelli, le Largo de la Sinfonia a solo di arciliuto et sa belle cadence, le Concerto (surtout l’Andante) de Vaccari, les solos de théorbe et d’archiluth qui introduisent un autre langage, plus transparent, plus libre, surtout le Grave en do mineur pour archiluth seul…

On notera enfin la présence d’une pièce en premier enregistrement mondial : la Sinfonia à Soli di Arciliuto (GB-Lam MS799 de la Collection de Robert Spencer).

Dans ce Cd, les frères Zapico nous offrent une interprétation claire, brillante, chantante pour les mouvements vifs, et de beaux phrasés posés et nuancés pour les mouvements lents.

Un Cd très agréable qui nous fait découvrir un répertoire original et peu connu !»

Le Jouer de Luth | Mayo 2020

The Filippo Dalla Casa Collection / Scherzo

«No es la primera vez que alguien repara en Dalla Casa: en 2010 y 2014, el laudista Hideki Yamaya publicó sendos CD en el sello Mediolanum con piezas de este manuscrito (en el primero, tocando la mandolina y haciéndose acompañar por el laudista John Schneiderman). Sin embargo, los resultados del nipón, sin ser para nada malos, están a sideral distancia de los de los hermanos Zapico, que logran sacarle a estas obras (varias son arreglos realizados por ellos) un brillo inusitado y crear una hora de música deleitabilísima.»

Scherzo
Eduardo Torrico | Mayo 2020

An Englishman’s Ballad

«El CD pretende ser un viaje vital a través del tiempo, las emociones y los recuerdos. Thompson, de bellísima voz, demuestra poseer un dominio absoluto de esta música, en esencia no es demasiado compleja, pero que necesita de lucidez y chispa para sacarle toda la sustancia que entraña. El acompañamiento de Pierlot y Zapico es sencillamente fastuoso.»

Scherzo
Enrique Velasco | Abril 2020

Colección Zapico

«Una interpretación que parece limpiar un cuadro de la época.»
«Manteniendo la línea melódica clara y virtuosa con un bajo redondo que suena perfectamente empastado, solo los gemelos parece que pueden sentir lo mismo.»
«[Daniel Zapico] El magisterio del instrumento con técnica impecable y la musicalidad habitual que le ha llevado a actuar con muchas y excelentes formaciones.»
«La necesidad de repetir toda la escucha, incluso jugando con la reproducción aleatoria porque todo el disco mantiene una unidad estilística que ‘los pequeños’ Zapico han plasmado a la perfección en este disco.»

Pablo Álvarez | Marzo 2020

Duo Zapico mit der Sammlung Filippo della Casa

«Die Brüder Daniel and Pablo Zapico spielen auf der Theorbe resp. der Erzlaute Werke aus der Filippo della Casa-Kollektion, Stücke von anonymen Komponisten sowie von Ludovico Fontanelli (1682-1748) und Giuseppe Vacari (?). Der Präsentation zufolge sind es die letzten Kompositionen für die Laute im Wandel vom Barock zur Epoche der Klassik. Obschon die meisten Komponisten unbekannt und die beiden genannten kaum bekannt sind, heißt die Sammlung des Malers und Musikers Filippo Dalla Casa (1737-1811) ‘Suonate di Celebri Auttori’. Das Duo Zapico wird einmal mehr seinem Ruf gerecht und präsentiert exquisite Interpretationen, technisch brillant, dazu aber auch sehr eloquent. Ob solo oder im kommunikativen Dialog, die beiden Brüder spielen mit großer Ausdruckskraft und können so die Aufmerksamkeit des Zuhörers eine Stunde lang aufrechterhalten». (Winter & Winter 910258-2) – ♪♪♪♪♪

«Los hermanos Daniel y Pablo Zapico interpretan a la tiorba y archilaúd respectivamente obras de la colección de Filippo della Casa, formada por piezas tanto de compositores anónimos como de Ludovico Fontanelli (1682-1748) y Giuseppe Vacari (?). La presentación incluye algunas de las últimas composiciones para laúd de la transición entre el Barroco y el Clasicismo. Si bien la colección del pintor y músico Filippo Della Casa se titula “Suonate di Celebri Auttori”, las obras que conforman esta antología son anónimas o de autores prácticamente desconocidos. El Dúo Zapico hace justicia de nuevo a su reputación y presenta interpretaciones exquisitas, técnicamente brillantes y, a su vez, de gran elocuencia. Bien a solo o en elocuente diálogo, ambos hermanos interpretan con gran poder expresivo. De esta manera, mantienen la atención del oyente a lo largo de una hora». (Winter & Winter 910258-2) – ♪♪♪♪♪

Pizzicato | Marzo 2020

Serse, Fagioli, Il Pomo d’Oro, Barbican review – a night in counter-tenor heaven

«It was fascinating, for instance, to see how the prominent onstage instrumentalists alter the way one hears those iconic Handelian numbers – how Daniel Zapico’s theorbo ornamentation, say, adds to the spine-tingling magic of “Ombra mai fù”, or how Atalanta’s provoking – and beautifully sung – dialogue with the violin on “Un cenno leggiadretto” turns up that teasing aria’s erotic heat.»

The Arts Desk
Boyd Tonkin | Octubre 2018

A Serse like no other from Maxim Emelyanychev and Il pomo d’oro

«And a special word for theorbo player Daniel Zapico, who underpinned the pungent rhythms with such tangy zest.»

Bachtrack
Stephen Pritchard | Octubre 2018

Fiesta barroca para los sentidos

«La delicadeza de Ruth Verona al violonchelo, glosada maravillosamente a la tiorba por Daniel Zapico en uno de estos fragmentos fue un momento álgido de la velada, con sublimes trazas de ornamentación muy en el estilo.»

Granada Hoy
Gonzalo Roldán | Julio 2018

Música antigua a cuatro manos

«El dúo Zapico ofreció un exquisito recital de música de cuerda que deleitó a los melómanos congregados en el Corral del Carbón. […] Ni una mota en el brillante recital de los Zapico: ellos saben decir algo nuevo al hablar de música antigua. […] Desde la vihuela rediviva hasta la guitarra barroca, con su somera modernidad, en diálogo con la tiorba espectacular hasta en su espalda, todas magistralmente tañidas por los hermanos Zapico.»

Ideal
Andrés Molinari | Junio 2018

Nostalgias ‘reantiguas’

«Solidísimos Zapico y Espasa tanto en técnica instrumental como en realización del acompañamiento, el asturiano mostró un sonido pleno y seguro en la tiorba.»

Diario de Sevilla
Juan Ramón Lara | Marzo 2018

Forma Antiqva une Las cuatro estaciones de Vivaldi a Britten en Barcelona

«El Concierto para cuerdas en do mayor exige por igual despliegue enérgetico y equilibrio sonoro. En este dominó el valor contrastante de nuevo, y entre la agilidad de la cuerda sobresalió la solvencia y pulcritud de Daniel Zapico en la tiorba.»

Platea Magazine
Diego A. Civilotti | Enero 2018

Barroco, gin & tonic

«Los Zapico son un referente en su repertorio y demostraron por qué con casi dos horas de concierto en los que la atención del público no decayó. La comunicación entre los hermanos es evidente y, a través de ella, logran convertir una aparente dificultad en su mayor virtud. Tocan unos instrumentos originalmente diseñados para el acompañamiento que mediante sus arreglos y de ese lenguaje fraternal que dicen haber inventado, se convierten en un permanente ejercicio de cortejo. Cada miembro del trío contribuyó a su manera. La tiorba, virtuosa pero también capaz de una deliciosa y doliente sensibilidad en las Españoletas; la guitara, cálida pero también delicada e íntima en el Grabe y Allegro de Murcia; y el clave, alegre, ágil y poco resignado a una función de acompañamiento. Los tres solistas, los tres corales.»

Platea Magazine
Juan José Freijó | Diciembre 2017

Acierto en el museo

«Daniel Zapico demostró de nuevo el lujo que es tenerlo de profesor en Zaragoza, ya que es un intérprete que domina a la perfección su instrumento tanto acompañando como en solitario».

Heraldo de Aragón
Juan Carlos Galtier | Agosto de 2017

Indian Guitar Federation

«In India, authentic baroque period music is very rare to hear. Daniel and Pablo Zapico recreated an acoustic space that has never been heard before in Calcutta. A lot of guitarists and guitar students from across India were present for this concert, heard this music and have been inspired. Parts of this concert repertoire is what guitar students in India learn on the modern classical guitar. For them in particular, this was a unique and valuable experience.»

Indian Guitar Federation & Calcutta International Classical Guitar Festival
Veda Aggarwal, Director | Diciembre de 2016

Calcutta International Classical Guitar Festival

«The ambience that was created by the Zapico brothers was second to none. To witness the exact music and sound that was performed in the Baroque era was a real experience and eternally impressive. Visually and aurally it was a trip back in time.»

Calcutta International Classical Guitar Festival
Aakash SahaArtistic Director | Diciembre de 2016
Concert Daniel Zapico à Tarnos

«Daniel Zapico a remporté un vif succès. La qualité musicale de ses interprétations, sa technique parfaite, et un un choix de morceaux judicieux ont permis un concert de très haut niveau mais qui restait accessible à tout public. Une belle soirée qui restera un des moments fort de notre saison 2016-2017.»

Arnaud Labastie, Directeur de l’Ecole Municipale de Musique & Chargé de programmation M.A.C | Diciembre 2016

Tanta copia de hermosura

«Carlos Mena se adentró en este repertorio de canciones basadas en ostinati desde el milimétrico cuidado en la articulación y en el fraseo, deletreado con fruición morosa y desenvuelto en mil y una espirales expresivas, con momentos de belleza tan subyugante como Queste pungenti spine. Mena controla al máximo la calidad del sonido, con graves bien apoyados en los que se adentra sin saltos abruptos y ascenso al agudo bien ensamblado. Compartió dominio de las variaciones y ornamentaciones con un espléndido Zapico de rico y variado sonido.»

Diario de Sevilla
Andrés Moreno | Octubre de 2016

Review / CIMF concert 17, ‘Battle of the Sexes’

«For the last work, the tenor, Marco Beasley, returned to perform Monteverdi’s “Lettera amorosa”, from 1619, which is a setting of a poem by Claudio Achillini. He was accompanied (brilliantly) only by the theorbo. It is described as a madrigal, indeed it is in Monteverdi’s “Seventh Book of Madrigals”, but it is more like a recitative, with minimal accompaniment and a free rhythm. Beasley’s performance was beautiful as he wrote his letter, entreating it to deliver a heartfelt expression of love to his intended as he awaits their nuptials.»

CityNews
Clinton White | Mayo de 2016

Review of three concerts from start of the Canberra International Music Festival

«Kapsberger’s Passacaglia was exquisite, the delicate guitar introduction ending with one fragile note gently taken and gracefully developed by the theorbo.
The following Improvisaciones sobre Caponas y Chaconas created a mesmerising reverie creating a contrast to the final Fandango by Scarlatti – a surprisingly different style to his more frequently played keyboard sonatas.
How glorious to hear these musicians and feel the music of 18th century Spain brought to life.»

The Canberra Times
Jennifer Gall | Mayo de 2016

O microcosmo da cantata barroca por intérpretes de eleição

«Os dois instrumentistas mostraram igualmente uma grande sintonia com o universo da cantata de câmara através de realizações imaginativas do baixo contínuo, sempre bastante atentas ao carácter das obras — recorde-se que neste repertório o registo da parte instrumental na partitura se limita à linha do baixo com cifras, devendo os intérpretes realizar as harmonias e enriquecer a textura com outras figurações.

Também nas intervenções puramente instrumentais ousaram apostar na componente da improvisação a partir de excertos de obras conhecidas (de François d’Agincourt, Frescobaldi, Kapsberger, Soler e Sanz), especialmente baseadas em baixos ostinatos ou em fórmulas de dança, recriando assim com vivacidade e virtuosismo uma prática habitual nos séculos XVII e XVIII ainda relativamente pouco presente nas salas de concerto do circuito mais convencional da música erudita.»

Público
Cristina Fernandes | Febrero de 2016

Concerto Zapico en El Escorial: tañed, tañed, malditos

«Parte del truco del programa radicaba, claro, en el virtuosismo, que siempre es un reclamo para el oyente (llamativa la perfección de Daniel Zapico a la tiorba en Kapsperger), pero tal vez la forma de embaucar de la formación vaya un punto más lejos: convierten todas las músicas con un ostinato rítmico en pièces de caractère, en una demostración dual de personalidades (la del compositor y la del intérprete) enmarcada dentro de un fandago, una passacaglia o una folía. Se hace de la música juego, y no hay mejor manera de tomársela en serio.»

Bachtrack
Mario Muñoz | Agosto de 2015.

“La Ritirata” en las Noches del Alcázar

«Daniel Zapico nos regaló el mejor momento de la noche con la Passacaglia de Kapsberger, abordada con perfección técnica y gran capacidad emotiva.»

El Patio de Butacas.
Pablo Haldón | Septiembre de 2014.

La Ritirata en el Alcázar

«Zapico con una Improvisación sobre la Passacaglia del Libro Quarto d’Involatura di Chitarrone en la que se manifestó contundentemente como un virtuoso de la tiorba tanto en aspectos estéticos como puramente emocionales.»

El Correo de Andalucía.
Juan José Roldán | Septiembre de 2014.

Regresa puntual la música Barroca

«Las danzas barrocas pueden sonar de una manera sorprendentemente moderna y esto lo demuestran los hermanos Zapico en sus conciertos. Los hermanos Zapico reúnen una exquisitez impropia de nuestros tiempos. Elegantes, con un gusto refinado y con su repertorio de danzas españolas e italianas del Barroco han conquistado a medio mundo.»

«Las obras del concierto presentan a conocidos compositores de su tiempo: Girolamo Kapsberger, Santiago de Murcia, Gaspar Sanz o Domenico Scarlatti. Los Zapico dan nuevos impulsos a esta música antigua, y sin perder un ápice de su carácter barroco original, algunas de las obras que interpretan suenan prácticamente ‘modernas’. Las danzas italianas y españolas como ‘Fandango’, ‘Folía’, ‘Chacona’ y ‘Passacaglia’ y las obras de estilo improvisado, ‘Toccata’ y ‘Recercada’ son interpretadas con instrumentos originales, impresionando especialmente el virtuosismo de los músicos, tanto en la tiorba como en la guitarra barroca.»

Diario Vasco | Noviembre de 2013.

Claroscuros barrocos

«Elegante y flexible en todo momento el continuo, con un Daniel Zapico que tiene una capacidad casi infinita para obtener colores diferentes y modular las dinámicas de su tiorba, lo que se apreció especialmente en la Passacaglia de Kapsberger que tocó con extrema claridad y una notable libertad en el fraseo.»

Diario de Sevilla.
Pablo J. Vayón | Septiembre de 2013.

Manual de afectos barrocos

«[…] lo de Zapico fue otra cosa, se implicó absolutamente en la retórica de la música y se imbricó hasta tal punto con el timbre y el color de la solista que por una vez bien puede hablarse de dúo a secas, y cuando tocó en solitario (curioso: las piezas de Sanz en la tiorba y no en la guitarra) lo hizo con una claridad y una distinción soberbias.»

Diario de Sevilla.
Pablo J. Vayón | Julio de 2013.

Mariví Blasco y Daniel Zapico cantan al amor doliente en los jardines del Alcázar

«Daniel Zapico, que inauguró este ciclo con sus hermanos, fue el perfecto contrapunto y a la vez armonía en el que se sustentó el cantar de Blasco, dejando constancia de su ya incontestable maestría en solos como las Españoletas y Marionas de Gaspar Sanz, además de una obsesiva y complicada Chacona de Kapsberger.»

El Correo de Andalucía.
Juan José Roldán | Julio de 2013.

Consejos de un amante barroco

«Zapico estuvo genial acompañando a la guitarra barroca y la tiorba, y tuvo el que para mí fue el mejor momento de la noche con unas fantásticas Españoletas de Gaspar Sanz.»

El Patio de Butacas.
Pablo Haldón | Julio de 2013.

La Ritirata performs in Tel Aviv

«A true highlight of the concert was Zapico’s poetic theorbo performance of Sanz’ “Españoletas”, one of Spain’s most beautiful melodies, set in variation form; Zapico’s playing displayed the height of delicacy and musical shaping, producing music of the senses that thrilled the audience.»

«Lalo and Zapico’s (theorbo) poignant performance of Falconieri’s “La Suave Melodia” was true magic.»

Pamela Hickman | Diciembre de 2012.